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Claude François : Ses Clodettes se rebellent… et réclament leur argent !

La mort de Claude François en 1978 a suscité un énorme business : l’interprète aux 300 chansons (qui serait de nombreuses fois grand-père s’il était encore en vie ) a laissé un gros actif à ses deux fils Coco et Marc (41 et 40 ans), repris d’une main de maître par l’aîné Claude Junior dit Coco. Les objets dérivés et les milliers de versions de Comme d’habitude (My Way en anglais) sont d’ailleurs une preuve du rayonnement de l’artiste, à titre posthume.

clodettes danseuses

L’argent coule à flots pour les ayants-droits de Cloclo… mais quid de ses Clodettes ? Ces danseuses sculpturales, qui se trémoussaient de façon synchrone derrière l’impulsif et exigeant Claude François, sont visiblement lésées.

Dans France Dimanche actuellement en kiosque, des Clodettes se plaignent de ne rien percevoir… depuis la mort du chanteur ! Lydia Naval dite Ketty s’exprime au nom de toutes : « Nous avons découvert en mai 2007 qu’il existait une société chargée de percevoir et de distribuer nos droits, la Spedidam. Elle perçoit bien ce qui nous revient, mais elle refuse de nous le redistribuer, sous prétexte que nous ne sommes pas adhérentes. Qu’à cela ne tienne : nous avons proposé de payer notre cotisation… mais la Spedidam s’y refuse ! Cette fois, la société prétend que nous ne pouvons être adhérentes parce que nous n’avons pas de fiches de paye de l’époque. »

Lydia Naval et les autres Clodettes ne disposent plus de leurs fiches de payes mais ont toujours d’autres documents justifiant de leur activité de l’époque… ce que la Spedidam refuse. Devant l’inertie de l’organisme qui refuse de les payer si elles ne sont pas inscrites (et qui refuse leur inscription !), les dames ont demandé l’aide d’un avocat sur les conseils de Slim Pezin, ancien chef d’orchestre. Ceci, afin que leurs droits soient reconnus et qu’elles bénéficient enfin des recettes sur l’exploitation de leur image dans les vidéos et autres objets vendus. L’affaire est en cours de négociation avec la Spedidam mais il serait préférable pour ces dames que les recettes leur soient versées rapidement car certaines d’entre elles, ont réellement besoin de cet argent, étant dans une situation financière difficile.

D’autant que si l’argent de l’exploitation de leur image n’est pas respecté maintenant, qu’en sera t-il pour le prochain biopic en projet ? Seront-elles encore de mises de côté, financièrement parlant ?

[ via l’article d’origine ]
de purepeople.com
publié, le 06 Novembre 2009

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