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Ruée vers les facultés de médecine

Les facultés francophones de médecine enregistrent en ce début d’année académique 2009-2010 une très nette hausse du nombre d’étudiants inscrits Même si les inscriptions ne sont pas encore clôturées, les hausses sont déjà supérieures à 20% dans les différentes facultés.

belgique - les Facultés de Médecine francophones

Le Journal du médecin livre, ce vendredi, l’état des inscriptions en médecine dans les universités francophones. Les secrétariats des facultés de médecine de l’UCL, de l’ULB, de l’ULg, des Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix (FUNDP) de Namur et de l’UMH de Mons-Hainaut ont déjà enregistré beaucoup plus d’étudiants inscrits que l’an passé, même s’ils restent prudents sur les chiffres car les inscriptions ne seront clôturées que le 30 septembre prochain.

La faculté de médecine de l’UCL dénombre pour l’instant une hausse des inscriptions de l’ordre de 23 % et annonce enregistrer en moyenne près de 40 inscriptions par jour depuis une semaine. Le 22 septembre dernier, l’UCL dénombrait déjà 735 inscrits en BAC 1 Médecine, contre 598 l’an passé.

La tendance est identique à l’ULB, où le 18 septembre on dénombrait déjà 538 inscriptions en première année de médecine, contre 426 l’an dernier, soit une hausse de 26 %. « On pensait qu’on aurait le même nombre d’étudiants que l’an passé », commente une responsable de la faculté de Médecine de l’ULB dans le Journal du Médecin. « Or nous avons déjà beaucoup plus d’inscrits. Il y en a aussi plus en kiné, en dentisterie… ».

L’ULg dénombre 507 inscrits cette année contre 408 l’an passé, soit une hausse de 25 %. « L’augmentation est aussi très nette, due à la suspension du concours au terme de la 1ère année, mais ceci ne signifie pas que la limitation de l’accès à la profession ait été supprimée. Il n’est pas certain que le message soit passé au sein de la population », fait observer le secrétariat de la faculté de médecine de l’ULg. Il indique encore craindre un afflux d’étudiants français, comme en médecine vétérinaire, car ceux-ci ont un concours d’admission en 1ère année.

Tant l’ULB que l’ULg s’attendent à des difficultés d’organisation des cours (occupation des locaux, etc.) en raison de cet afflux d’étudiants.

Les Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix (FUNDP) de Namur et l’Université de Mons-Hainaut (UMH), qui ne dispensent que les trois premiers Bacheliers de médecine, enregistrent également une forte hausse du nombre d’étudiants inscrits en première année de médecine. Les FUNDP comptent déjà 459 inscrits (+37 %) et l’UMH 174 inscriptions (contre 128 en 2008 et 107 en 2007, soit +62 % en deux ans).

Le nouveau recteur de l’Université de Mons-Hainaut, le professeur Calogero Conti explique cette situation par la suppression du numerus clausus. « Les études de médecine ont toujours fait le plein, le phénomène touche toutes les universités, mais ici, manifestement, le fait d’avoir une telle hausse maintenant n’est pas le fruit du hasard ».

Le numerus clausus, soit la restriction du nombre de jeunes médecins pouvant obtenir un « numéro Inami » imposée par le pouvoir fédéral, fait actuellement l’objet d’un moratoire et le gouvernement n’applique actuellement plus de mesure de restrictions aux études, pas plus que l’examen-concours de fin de première année d’étude de médecine.

[ via ]
Par Rédaction en ligne (Belga)
lesoir.be, publié vendredi 25 septembre 2009, 07:10

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