Aider au développement des ressources humaines
Les compétences algériennes à l’étranger à la rescousse des entreprises économiques
Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, affirme l’engagement de l’Etat algérien à travailler en collaboration avec les compétences nationales à l’étranger pour aider au développement des ressources humaines dans les deux secteurs public et privé.
Photo : S. Zoheïr
Nous devons développer notre savoir- faire dans cette chirurgie de cœur.» Le ministre annonce par la même occasion la création prochaine d’un centre de recherche pour une meilleure gestion du nouveau système de la carte électronique Chifa : « Là aussi, nous avons engagé des discussions avec des spécialistes dans le domaine des technologies. D’autres actions sont en cours au niveau du ministère du Travail. Nous les annoncerons au moment opportun ». Le représentant du gouvernement dira sa grande satisfaction pour le fait que l’Algérie ait payé ses dettes : « Certains disent que nous n’aurions pas dû toucher à l’argent du pétrole pour le financement de nos projets d’investissement. Ils préfèrent plutôt que nous recourions à nouveau aux dettes… Non. Nous ne voulons pas de dettes. Nous savons tous que les dettes sont une lourde charge pour les Etats qui les contractent. L’Etat endetté perd son autorité et se voit imposer une politique qui ne sert que l’autre partie. Nous devons être fiers d’avoir payé nos dettes et de voir notre Algérie se remettre sur pied, avec de grands projets d’avenir dans tous les domaines ».
Revenant à la question relative à l’aide des compétences algériennes à l’étranger, le ministre Tayeb Louh affirmera que les discussions sont en cours. Toutefois, pour que les choses soient claires et officielles, « nous devons d’abord définir les domaines où ces compétences pourraient intervenir, ainsi que les mécanismes de la mise en œuvre de nos projets communs ». Par ailleurs, a annoncé hier le ministre, le code des marchés publics est en révision : « Nous sommes en train de le réviser de façon à permettre à un maximum de jeunes créateurs d’entreprises d’obtenir des marchés ».
[via] Karima Mokrani, latribune-online.com