
A peine remis des dépenses de l'Aïd El Fitr et la rentrée scolaire, les ménages retombent entre les griffes des maquignons. Cette année encore, l'Aïd grèvera immanquablement les maigres bourses des fêtards qui, d'une manière ou d'une autre, ne peuvent pas passer outre ce rituel sacré. Continuer la lecture