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Algérie -Examen de fin de cycle primaire (ex-6e) :

Sujets abordables, candidats confiants

Aux environs de 12h, comme des héros, les candidats à l’examen de fin de cycle primaire (ex-6e) étaient sortis, hier du CEM Pasteur à Alger-Centre, le sourire aux lèvres, les yeux pétillants, ils cherchaient du regard leurs proches.

A peine sortis, des questions sur le déroulement de l’examen pleuvaient de toutes parts :
☼ « As-tu bien travaillé ? »;
☼ « Tu n’avais pas trop le trac ? »;
☼ « Lequel des deux examens était plus facile ? L’arabe ou les mathématiques ? »…

et bien d’autres questions. Les parents et les proches paraissaient plus stressés que les enfants. « Arrêtez de les interpeller comme ça ! Vous allez les déstabiliser pour l’examen de l’après-midi », demande une femme aux autres personnes, nombreuses à venir accueillir et accompagner les enfants qui passent leur premier examen du genre. Les enfants restent imperturbables. Ni trac ni tracasserie. Bien au contraire, ils dégagent une grande assurance, beaucoup de confiance en soi.

« Je te jure que c’était très facile… Les deux étaient très faciles », lance une fille à sa grande sœur.

D’autres enfants tiennent les mêmes propos. D’autres expriment une grande satisfaction rien que par le regard. Une même ambiance a été observée dans d’autres établissements de l’Algérois et d’ailleurs, où ont eu lieu les épreuves. « Les sujets étaient abordables et les enfants n’avaient pas le trac… Ce sont nous qui sommes stressés, pas eux », affirme une mère, dans un autre établissement à Kouba.

En somme, encore une fois, les épreuves de la fin du cycle primaire se sont déroulées, cette année, dans de bonnes conditions. Les sujets étaient aussi abordables… sauf pour celui ne « ne voulait pas travailler durant l’année ». Peut-être aussi pour celui qui était mal pris en charge durant l’année car, devrions-nous rappeler à ce propos, de nombreux enfants continuent de rencontrer des difficultés à suivre les cours. La situation se complique quand l’enseignant, encore moins le parent, n’y prête pas attention et ne daigne pas apporter les solutions adéquates et au bon moment.

Aussi, des cours de soutien scolaire sont assurés au niveau des écoles et chez des particuliers mais ceux-là aussi ne donnent pas grand-chose. « Je lui ai payé des cours de soutien mais elle n’arrive pas à suivre toujours. L’enseignante qui assure ces cours de soutien m’a dit qu’elle travaille bien chez elle… mais à l’école, elle bloque. Cette fille que tu vois trop turbulente à la maison ne prononce pas un mot à l’école », raconte une autre mère à sa sœur. La cause en est que « son enseignante (à l’école) l’a intimidée une fois, lui reprochant le fait de ne pas avoir bien répondu à une question et, depuis, elle se met carrément à l’écart ». Des cas semblables sont légion.

Pour rappel…, ce sont en tout 598 239 candidats qui ont postulé hier à l’examen de l’ex-6e. Le coup d’envoi a été donné par le ministre, Boubekeur Benbouzid, à partir d’Annaba. Les résultats seront connus le 9 juin prochain.

Une session de rattrapage est prévue le 26 juin et les résultats proclamés le 4 juillet.

[Via] Karima Mokrani, latribune-online.com

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