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France – Fraudes au bac :

La justice rendra sa décision demain soir

France - fraudes au bac : Vendredi soir, le tribunal administratif de Paris rendra sa décision sur deux recours de parents d'élèves contre la décision de Luc Chatel ...

Le tribunal administratif de Paris rendra d’ici vendredi soir sa décision sur deux recours de parents d’élèves contre la décision de Luc Chatel de ne pas faire noter un exercice du bac S qui avait fuité sur internet avant l’épreuve, a-t-il annoncé jeudi.

Deux lycéennes de Paris et Hauts-de-Seine

« Le jugement sera rendu au plus tard demain soir », a déclaré le juge des référés, Odile Fuchs, à la fin de l’audience qui a duré près d’une heure et demi.

Les deux requêtes en référé (procédure d’urgence) ont été déposées par les parents de deux lycéennes de 17 ans ayant passé le baccalauréat scientifique, l’une scolarisée à Paris et l’autre dans les Hauts-de-Seine.

Ils veulent la suspension de la décision de Chatel

À la suite d’une fuite sur internet de l’exercice de probabilité, la veille de l’épreuve de mathématiques du bac S, passée par 165 000 lycéens, le ministre de l’Education nationale Luc Chatel a décidé le 22 juin d’annuler l’exercice incriminé, et de répartir les quatre points sur les deux exercices suivants.

Les requérants ont demandé la suspension de cette décision.

Très peu à avoir triché

« Nous demandons au juge administratif de faire appliquer le barème initial », a déclaré Me David Dokhan, avocat des parents d’une des lycéennes.

Me Dokhan a en outre fait valoir que l’étendue de la fuite « n’est à ce jour nullement déterminée », assurant que la proportion des candidats ayant triché est probablement infime.

Une fuite non mesurable

La représentante de Luc Chatel, Anne Courrèges, directrice des affaires juridiques au ministère de l’Education nationale, a au contraire estimé que la fuite était « avérée », certes « pas mesurable » mais « significative ».

Elle a soutenu que ces requêtes déposées en urgence étaient irrecevables.

165 000 candidats à reconvoquer

Les effets de la décision du ministre « ne se concrétiseront qu’au moment de la délibération du jury. C’est là qu’on pourra apprécier si les candidats ont été lésés ou pas », a-t-elle déclaré. Les résultats seront connus le 5 juillet.

Mme Courrèges a en outre souligné les difficultés pratiques qui se poseraient si les requérants obtenaient gain de cause. Il y aurait selon elle soit « 165 000 candidats à reconvoquer » pour leur faire repasser l’épreuve, soit « il faudrait reconvoquer 2 300 correcteurs » pour changer de barème.

[via] ouest-france.fr

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