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Algérie -Les programmes d’emploi et d’insertion sociale sont dynamisés : 54.000 nouveaux postes octroyés en 2010

L’intermédiation de l’emploi et son rôle sur les marchés du travail, tel est le thème du séminaire sous-régional abrité à l’hôtel El Riadh de Sidi Fredj (Alger).© APS 2010 - Archives

63.000 demandeurs et 71.281 diplômés de l’enseignement supérieur ont été placés l’an dernier.

« Près de 63.000 personnes en situation de précarité sociale, âgés de 18 à 40 ans, ont été placées dans le monde du travail en 2010 dans le cadre du dispositif d’activités d’insertion sociale », a indiqué Mme Nacéra Merouani, directrice des programmes d’emploi et d’insertion à l’ADS (Agence du développement social).

Ce type de placement permet à ces jeunes non diplômés, d’un niveau scolaire moyen ou secondaire, d’apprendre un métier dans l’artisanat, les services et les administrations, dans le cadre de l’emploi d’attente pour une durée de deux ans.

Une campagne de vulgarisation auprès des employeurs a été lancée pour expliquer les avantages de ce dispositif qui repose sur l’idée de permettre au bénéficiaire d’acquérir une expérience professionnelle.

Par ailleurs, indique l’APS qui rapporte un entretien avec la directrice de l’ADS, un modèle type de recherche de travail durable pour les diplômés est à l’étude. Le programme dit « Prime d’insertion des diplômés (PID) » a permis, dans le cadre de l’emploi d’attente, de placer 71.281 jeunes diplômés de l’enseignement supérieur et techniciens supérieurs d’Instituts de formation, dans des entreprises des secteurs public et privé, administratif et économique.

Précisant le contenu des actions entreprises, Mme Merouani a expliqué qu’un programme de 54.000 nouveaux postes d’emploi ont été octroyés en 2010 dans le cadre du PID au profit de la frange de diplômés âgés de 19 à 35 ans. Cette opération porte sur l’élaboration d’un fichier d’employeurs potentiels et des métiers existant dans le marché de l’emploi, ainsi que sur les mesures d’accompagnement, notamment la rédaction d’un «curriculum vitae» (CV) pour des demandeurs d’emploi et l’entretien avec l’employeur. Cette procédure, qui permet de garantir le suivi du bénéficiaire de la PID, a été introduite en juillet 2010 au niveau de certains employeurs et sera généralisée à partir du mois de mars prochain.

On rappellera que la durée d’insertion est d’une année, renouvelable une seule fois. L’indemnité est fixée à 10.000 dinars par mois pour les universitaires diplômés et à 8000 dinars pour les techniciens supérieurs. Une fiche d’évaluation semestrielle permet à l’employeur de se prononcer sur la qualité de travail du bénéficiaire au niveau de cette entreprise, au profit du jeune, sur son évolution au sein de l’entreprise par rapport à ses capacités. Il s’agit d’un travail d’accompagnement destiné au profit de ces jeunes bénéficiaires de cet emploi d’attente, d’une durée de 2 ans, afin de l’aider à s’insérer dans la vie professionnelle à travers un emploi durable.

La PID a été créée en remplacement de l’ancien contrat pré-emploi (CPE). Elle vise l’insertion professionnelle des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur ainsi que des techniciens supérieurs.

[via] Abdelkrim Amarni, lexpressiondz.com

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