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Développement des énergies nouvelles et renouvelables

Le Président ordonne la présentation d’un véritable programme d’action

Photo : M. Hacène

à l’issue de la réunion d’évaluation consacrée au secteur de l’énergie, le président de la République a ordonné au ministre de l’Energie de présenter un véritable programme d’action pour le développement des énergies nouvelles et renouvelables. « Le développement des énergies nouvelles et renouvelables doit mobiliser fortement notre attention, et j’en attends la présentation d’un véritable programme d’action, tout en précisant, dès à présent, que les propositions qui en seront retenues bénéficieront d’un appui financier public approprié », a recommandé le chef de l’Etat.

Selon l’exposé présenté par le ministre, ce volet qui touche aux énergies renouvelables et à la promotion de l’efficacité énergétique constitue un axe important dans la politique énergétique nationale. Aussi, l’Etat, selon le ministre, poursuit la mise en place des moyens institutionnels et financiers, à même d’assurer une pérennité du développement des énergies renouvelables pour préserver les ressources en hydrocarbures du pays et couvrir ses besoins énergétiques sur le long terme.

En chiffres, le programme à moyen terme d’électricité d’origine renouvelable, d’une capacité globale de près de 200 mégawatts (MW), comprend la réalisation de 3 centrales solaires, dont une en voie d’achèvement et en matière de rationalisation de la consommation d’énergie, le secteur prévoit le renforcement du programme de maîtrise de l’énergie, qui comprend notamment une introduction plus significative de la lampe basse consommation (LBC) au niveau des ménages, la promotion du chauffe-eau solaire, ainsi que la réalisation de logements à haute performance énergétique.

S’agissant de la politique minière du pays, les perspectives à moyen terme de cette branche font ressortir une forte croissance de la production, notamment pour le phosphate et le fer. Abordant cette question, le Président a relevé les progrès accomplis dans ce domaine ces dernières années, dans la mise en place d’un groupe national d’exploitation minière et la création d’un établissement supérieur de formation minière. Il a indiqué que nos efforts doivent être renforcés dans ce domaine. « Nous devons relancer fortement la prospection de nos richesses minières qui est une mission de service public. Nous devons aussi mobiliser des financements nationaux et encourager l’apport de partenaires extérieurs de haut niveau, pour l’exploitation de nos importantes réserves de fer et de phosphate, par exemple. En un mot, nous devons exploiter rationnellement notre potentiel minier pour ce qu’il offre comme emplois, ce qu’il générera comme activités en aval, et ce qu’il représentera comme apport à nos exportations », a ordonné le président de la République.

Par ailleurs, le chef de l’Etat, selon le compte rendu, a saisi l’occasion de l’examen de ce secteur économique à forte valeur ajoutée, pour instruire les membres du gouvernement de veiller à la valorisation des entreprises publiques ou mixtes chacun dans son domaine de compétence. « Cette responsabilité qui ne saurait souffrir d’aucune exception, nécessite que le développement de l’entreprise et l’usage de ses ressources soient étudiés et agréés par son actionnaire, l’Etat. De la même manière, la sauvegarde de la viabilité de l’entreprise publique commande que son produit soit rémunéré objectivement pour lui éviter des difficultés financières, et pour repousser les trafics et contrebande nourris par des prix sous-évalués », a estimé le président de la République.

[via] Smaïl Boughazi, latribune-online.com

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