Le lancement est prévu en 2011 : Le projet de la zone de libre-échange maghrébine à l’étude
Le lancement de la zone de libre-échange maghrébine, annoncé par le SG de l’Union du Maghreb arabe (UMA), Lahbib Ben Yahia, pour le début de l’année prochaine, est aujourd’hui à l’étude au niveau d’un groupe de la commission maghrébine chargée de la sécurité alimentaire dont la seizième réunion s’est tenue mercredi à Alger.
Photo : Makine F.
Selon l’invité de la Radio, il y a des projets communs dans un certain nombre de filières entre opérateurs maghrébins. « Notre rôle est de mettre en place les différents mécanismes pour que les acteurs privés puissent développer l’investissement et travailler à l’échelle maghrébins », a-t-il précisé à propos du travail des différentes commissions.
Concernant la liste négative de certains produits, il a fait savoir qu’elle se fera dans la même logique que celle de la zone arabe de libre échange. « Nous ne sommes pas dans une logique de produits interdits.
Ce sont des produits qui sont importants pour notre pays », a souligné le SG du ministère de l’Agriculture. « On va faire ce travail par position tarifaire. Aujourd’hui, nous avons à peu près plus de 800 positions tarifaires qu’il faut étudier », a-t-il indiqué.
Fin de la pénurie du lait en sachet
L’invité de la Radio est revenu sur la crise du lait en sachet pour annoncer la fin de la pénurie. « L’importation de poudre de lait se fait d’une manière régulière. Nous étions sur des flux tendus. Aujourd’hui, cela ne devrait plus poser problème pour les approvisionnements de ce produit. L’Office national interprofessionnel de lait (ONIL) a été instruit pour constituer un stock stratégique de poudre de lait pour prévenir toute crise sur le marché local », a-t-il affirmé. « Il y a des mesures qui ont été prises pour consolider le dispositif actuel de régulation et le développement de la production nationale. Nous lançons un nouveau dispositif pour 2011 qui vient en prolongement des mesures prises en 2008 pour bien identifier les zones de distribution, les laiteries par rapport à ces zones et intégrer le lait cru dans la production nationale », a-t-il expliqué.
[via] Samira B., horizons-dz.com