Au deuxième jour de l'examen du baccalauréat 2011, les candidats s'embrouillent. Pas facile l'épreuve de maths. C'est surtout long. « J'avais hâte de sortir. J'étouffais », lance un candidat, filière sciences de la nature, au lycée « Frères Hamia », de Kouba à Alger. D'autres garçons et d'autres filles arrivent, l'air déçu : « Ce n'était pas facile ». Ils traînent le pas…et « fuient » les parents, très nombreux à attendre, sur des charbons ardents, à la sortie de l'établissement. D'autres parents arrivent et demandent des nouvelles de leurs enfants. « Le problème n'est pas dans les enfants mais plutôt dans les enseignants.
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